Compose ton trio
Un combattant, un coach, un médecin — choisis-les parmi des millions de personnalités, réelles ou fictives.
Compose ton équipe. Survis le plus longtemps possible.
Un combattant, un coach, un médecin — choisis-les parmi des millions de personnalités, réelles ou fictives.
Une succession d'adversaires de plus en plus durs. Une seule défaite et c'est terminé : mort subite.
Une carte de résultat à partager partout. Défie tes amis de faire mieux que ton score.
À la fin de chaque run, ton trio devient une carte partageable — prête pour les réseaux et taillée pour la revanche.
Sportifs, politiques, héros de fiction — du plus sérieux au plus absurde. Tu décides qui monte sur le ring.
Compose ton trio. Jette-le dans le gauntlet. Reviens avec une carte à faire pâlir tes amis.
Compose ton équipe →Soundiata Keïta contre Soumaoro Kanté. Djoliba AC contre Stade Malien. La kora contre le djembé. Paper Teamfight est un jeu de combat et un simulateur de combat fantaisiste, gratuit : tu composes un trio, tu le jettes dans le ring de papier, tu reviens avec une carte à faire pâlir tes amis.
Tout part d’un trio. Un combattant — c’est lui qui monte sur le ring, sa résistance et sa mobilité décident de presque tout. Un coach — il hurle depuis le coin et déclenche le mode furie quand ça sent le roussi. Un médecin — il recolle ton champion au scotch au bord du KO. Tu les choisis parmi des millions de personnalités, réelles ou fictives, puis tu affrontes une succession d’adversaires de plus en plus durs. Une seule défaite et c’est fini : mort subite. Ton score, c’est le nombre de manches survécues, et il devient une carte partageable.
Le moteur de Paper Teamfight est du MMA papier — coups, projections, soumissions, tout est permis. Mais l’esprit du jeu couvre l’ensemble des sports de combat : que tu rêves d’un combat de boxe, d’un duel de judo, d’un round de muay-thaï ou d’une simulation MMA pure, le principe reste le même — deux camps, un ring, et la question qui hante tous les comptoirs : qui gagnerait ?
Le meilleur du mode, c’est l’affiche impossible. Voici de quoi lancer ton imagination, du plus sérieux au plus grotesque. À toi d’inventer les tiens. sérieux · grotesque
L'enfant qui ne marchait pas s'est levé pour fonder un empire ; Balla Fasséké chauffe l'assemblée au balafon, et Sogolon, la mère devineresse, te remet debout d'un seul regard. Trio fondateur, au sens propre.
Askia mène la charge, Mansa Moussa finance la furie à coups de lingots, et Ahmad Baba, le savant de Tombouctou, te recolle entre deux manuscrits. L'or ET le cerveau dans le même coin.
Kanouté plante les buts, Salif Keïta « Domingo » — tout premier Ballon d'Or africain, en 1970 — galvanise le vestiaire, et Seydou Keïta le métronome recolle chaque contre-attaque. Les Aigles au grand complet.
La voix du Wassoulou d'Oumou Sangaré terrasse l'adversaire, le bluesman du fleuve Ali Farka Touré l'électrise à la guitare, et la kora de Toumani Diabaté — son complice sur l'album à Grammy « In the Heart of the Moon » — apaise les bosses en 21 cordes. On gagne au son.
L'antilope Chi Wara laboure l'adversaire, le masque Komo fait trembler la brousse, et Faro, l'esprit du fleuve, te régénère d'une gorgée de Niger. Le Mandé profond en trois figures.
Yambo Ouologuem, premier Africain à décrocher le Renaudot (1968), cogne dès le premier round ; le vieux Hampâté Bâ le coache à coups de proverbes (« un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle ») ; et le sage Tierno Bokar souffle la paix qui guérit. Adversaire perdu d'avance.
Iba One clashe l'adversaire au micro, le prince de la kora Sidiki Diabaté fait chavirer les cœurs, et Mokobé relance le « Mali ! » dès que ça sent le K.O. Concert garanti sur le ring.
L'apprenti accroché à la portière encaisse tous les nids-de-poule de Bamako sans broncher, le chauffeur slalome comme personne, et le vendeur de comprimés te ressort une plaquette pour chaque bobo. Increvable, comme le minibus vert.
La reine du marché de Dabanani ne recule devant aucun client, le griot de cérémonie la galvanise à plein poumon, et une bonne assiette de tô à la sauce arachide te remet d'aplomb. Personne ne gagne le ventre vide.
Le serpent Bida du Wagadou réclame son tribut et avale l'adversaire, le djeli chante ses louanges jusqu'à le rendre invincible, et Mami Wata, la sirène du fleuve, te repêche du fond de l'eau. Combo mythologique, sec.
Le lutteur place sa ceinture, l'astrophysicien Cheick Modibo Diarra (ex-NASA) calcule l'angle exact du coup, et le tradipraticien te recolle à l'écorce et au beurre de karité. La science ET la brousse dans le même coin.
Ces débats de comptoir n’ont jamais de fin — sauf ici. Paper Teamfight ne prétend pas à la vérité scientifique : il te donne un verdict, spectaculaire et partageable, pour clore la discussion (ou la relancer de plus belle). Compose les deux camps, lance le combat, et laisse le ring de papier trancher.
Paper Teamfight est un jeu de combat et un simulateur de combat fantaisiste, 100 % gratuit et en ligne. Tu composes un trio — un combattant, un coach et un médecin — parmi des millions de personnalités réelles ou fictives, puis tu l’envoies affronter une série d’adversaires de plus en plus forts dans un ring en papier. Chaque run se termine par une carte de résultat à partager.
C’est un simulateur de combat de style MMA papier, volontairement fantaisiste. L’issue de chaque combat est calculée à partir des « stats de métier » de chaque personnalité — sa profession réelle donne sa résistance, sa mobilité et sa puissance —, pas d’une base de vrais combattants. L’esprit couvre tous les sports de combat : MMA, boxe, lutte, judo, karaté, muay-thaï…
Tous, dans l’esprit : le moteur est du MMA papier, mais tu peux imaginer ton trio en boxe, savate, muay-thaï, kickboxing, lutte, catch, judo, jiu-jitsu, karaté, taekwondo, sambo, sumo ou même escrime. Le principe « n’importe qui contre n’importe qui » vaut pour n’importe quelle discipline.
À partir des statistiques du métier de chaque membre. Un pompier ou un déménageur encaisse et frappe fort ; un poète est plus fragile. Le coach charge la jauge de furie, le médecin recolle le combattant au bord du KO. Même trio + même graine = exactement le même combat (déterministe, pour que le partage soit rejouable).
N’importe qui ayant une fiche : sportifs, politiques, artistes, scientifiques, personnages de fiction ou historiques. Des figures les plus sérieuses aux plus improbables — c’est tout l’intérêt : composer des affiches impossibles.
Oui, 100 % gratuit, sans installation et sans compte obligatoire. Tu joues, tu survis au gauntlet et tu partages ta carte de résultat directement depuis le navigateur.
Compose ton trio, jette-le dans le gauntlet, reviens avec une carte de combat.
🥊 Compose ton équipe →