Armes
- ⚔️TronçonneuseLÉG.
- ⚾Batte cloutéeRARE
- 🧹BalaiCOMMUN
Personne n'a su dire avec certitude d'où c'était parti. Certains parlaient d'un rat crevé dans les catacombes, d'autres d'un colis suspect à Roissy, d'autres encore d'un laboratoire de Saclay dont les lumières ne s'étaient jamais rallumées après la nuit du 12 mars. Ce qui est sûr, c'est que tout a basculé un mardi, à l'heure de pointe.
« À la tombée de la nuit, la Tour Eiffel brillait encore, éclairant d'or une ville qui n'avait déjà plus rien de vivant. Les Champs-Élysées, déserts, étaient jonchés de poussettes renversées et de chaussures abandonnées. Et dans l'obscurité, elle avait faim. »
Du katana à la marionnette de Billy. Du char de combat au nain de jardin. Chaque survivant a droit à 3 items : choisis-les bien. Débloque de nouveaux objets en gagnant de l'expérience.
Les repas deviennent des œuvres d'art. Le moral de l'équipe ne descend jamais sous 60%.
Les équipes qui disposent encore de quelques informations sur le monde d'avant tiennent plus longtemps. Connecte-toi pour activer le bonus permanent.
La couronne impose le respect même au milieu du chaos. Le leader rayonne de prestance, personne ne conteste ses ordres.
▌ DE 0 À 1200+ · DE "NOURRITURE À ZOMBIES" AU "MODE DIEU"
Lance la simulation. Découvre ton Survival Score. Partage ton équipe. Chaque décision compte. Chaque jour te rapproche du MODE DIEU, ou de la mort.
▌ 4 transmissions à lire avant de constituer ton équipe
Les premiers cas sont apparus gare du Nord. Des voyageurs titubants, le teint cireux, qui s'effondraient sur les quais du RER B avant de se relever avec une lenteur mécanique, les yeux vitreux, la mâchoire pendante. Les agents de la RATP ont d'abord cru à une intoxication collective. Puis les morsures ont commencé.
En moins de deux heures, les couloirs du métro sont devenus des abattoirs. La ligne 4 s'est transformée en piège mortel,des rames entières circulaient encore, portes bloquées, remplies de hurlements qui se taisaient un à un, station après station. À Châtelet-Les Halles, le plus grand nœud souterrain d'Europe, des milliers de personnes se sont retrouvées prises entre les tourniquets et la marée grise qui remontait des tunnels.
En surface, Paris n'a pas compris tout de suite. Boulevard de Magenta, les terrasses des cafés servaient encore des expressos quand les premiers infectés ont émergé des bouches de métro, trébuchant dans la lumière du jour. Les passants filmaient avec leurs téléphones. Certaines vidéos ont fait le tour du monde en quelques minutes,celle d'un homme en costume mordant une touriste japonaise devant le Sacré-Cœur a été vue onze millions de fois avant que les réseaux s'effondrent.
Le préfet de police a déclenché le plan rouge à 18 h 47. À 19 h 15, il était relevé de ses fonctions. À 20 h 02, plus personne ne répondait à la préfecture.
L'armée a tenté d'établir un périmètre le long des grands boulevards, mais Paris n'est pas une ville qu'on découpe facilement. Chaque ruelle, chaque passage couvert, chaque cour d'immeuble était une brèche. Les hélicoptères survolaient la capitale en diffusant des consignes d'évacuation que personne n'entendait plus, couvertes par le fracas des vitrines qui explosaient, les alarmes de voiture, les sirènes et, partout, ce grondement sourd,un râle collectif, inhumain, qui montait des rues comme une respiration malade.
À la tombée de la nuit, la Tour Eiffel brillait encore, éclairant d'or une ville qui n'avait déjà plus rien de vivant. Les Champs-Élysées, déserts, étaient jonchés de poussettes renversées et de chaussures abandonnées. Sur les quais de Seine, des silhouettes erraient par dizaines, par centaines, traînant les pieds sur les pavés mouillés, attirées par le moindre bruit, la moindre lueur.
Paris, la Ville Lumière, venait de s'éteindre.
Et dans l'obscurité, elle avait faim.